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Gambia mangrove forest

La COP15 rédige un cadre pour la restauration de la biodiversité (vidéo)

La conférence de la COP15 sur la diversité biologique, qui s’est tenue récemment, a abouti à l’adoption d’une déclaration dans laquelle les pays s’engagent à agir de toute urgence en faveur de la protection de la biodiversité. Une initiative bienvenue qui nourrit l’espoir d’une vie en harmonie avec la nature et de la préservation d’écosystèmes essentiels au développement et à la santé humaine.  

Le projet du cadre de biodiversité de Kunming comprend quatre objectifs à horizon 2050, notamment l’attribution de davantage de ressources financières pour réduire les menaces pour la biodiversité.

Les principaux aspects de ce cadre sont, entre autres, la suppression et la réorientation des subventions néfastes, ainsi que la reconnaissance de l’implication pleine et entière des populations locales et autochtones dans le suivi et l’analyse des avancées. Ce sommet prévoit la création du Fonds pour la biodiversité de Kunming, dans lequel la Chine contribuera à hauteur de 230 millions USD pour soutenir la biodiversité dans les pays en développement. 

La biodiversité figure également à l’agenda du sommet de la COP26 à Glasgow : prenant de plus en plus conscience du rôle économique et très efficace des massifs forestiers dans l’élimination et le stockage de carbone hors de l’atmosphère, ses participants se sont ainsi engagés à mettre un terme à la déforestation.

Protéger la biodiversité, sans quoi…

Les responsables politiques ont désormais pris conscience de l’importance primordiale de restaurer, protéger et préserver notre capital naturel (biens et services de l’écosystème). Dans le même temps, les technologies offrent de nouvelles solutions, qui vont d’une agriculture plus intelligente à la protection contre les inondations, laquelle préserve les moyens de subsistance et contribue à la prospérité.

Notre pensons que notre dépendance envers notre écosystème ne doit pas être sous-estimée : environ 50 % du PIB mondial (44 000 milliards de dollars) dépend fortement ou modérément de la nature ou des services qu’elle offre. Les principaux risques systémiques concernent essentiellement le capital naturel. Parmi ceux-ci le changement climatique, la perte de biodiversité et les pandémies. Nous considérons que ces crises sont interconnectées.

Nous sommes convaincus que nos stratégies d’investissement environnementales peuvent contribuer à la lutte contre le changement climatique, en allouant des capitaux à un marché en pleine croissance qui, pendant des décennies, nécessitera des milliers de milliards de dollars pour restaurer, protéger et préserver les ressources de la Terre et mener à la transition vers une économie durable, inclusive et neutre en carbone. Pour les investisseurs, ces stratégies sont un moyen de faire partie de la solution.

Découvrir notre vidéo Dans cette vidéo, Robert-Alexandre Poujade, responsable de la biodiversité au Sustainability Centre, évoque les résultats de la COP15 et les prochaines étapes chez BNP Paribas Asset Management pour contribuer à réduire la perte de biodiversité


Les investisseurs en quête d’opportunités dans le domaine des solutions à la perte de biodiversité peuvent trouver des stratégies d’investissement thématique bien pensées, diverses et transparentes, à l’instar de celles développées par BNP Paribas Asset Management, qui a récemment fait le point sur sa réflexion actuelle dans un document de synthèse précisant sa position sur la biodiversité. 

Lire DURABLE PAR NATURE :NOTRE FEUILLE DE ROUTE POUR LA BIODIVERSITÉ

Lecture complémentaire : 


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